Séjour de 5 jours dans la belle Andalouse
« Quien no ha visto Sevilla, no ha visto maravilla”, Proverbe Espagnol
Capitale de l’Andalousie, Séville séduit par sa situation au sud de l’Espagne avec un climat quasiment toujours « parfait » et ce tout au long de l’année. Mais au-delà du climat, la ville possède une histoire et une architecture riche, qui a su mêler les cultures chrétiennes et musulmanes au fil des années et des conquêtes.
Séville possède la douceur de vivre et la bonne humeur quotidienne de ces habitants, et rien que pour ça, elle mérite qu’on y séjourne.
Il faudrait dans tous les cas consacrer du temps à toute l’Andalousie, tellement la région est belle. En voici un aperçu, ce qui a pu être vu et visité en 5 jours.
Comment y aller ? Se déplacer ?
Séville, la plupart de l’année, est une destination prisée, de ce fait les billets d’avions sont souvent assez chers. Même si c’est surement l’une des périodes les plus intéressantes, durant la Semaine Sainte, les billets peuvent facilement atteindre 400 euros. En temps moins normal (année 2020 par exemple), les tarifs sont moins élevés et permettent d’avoir un billet autour de 80 euros. Les compagnies low cost tels que Vueling et Transavia ont de très bons horaires.
L’aéroport de Séville est minuscule et à l’avantage de n’être qu’à 20 minutes du centre-ville. Il existe une navette qui pour la modique somme de 4€ fait plusieurs arrêts du centre.
Cela dépend de la durée du séjour, mais il est intéressant de louer une voiture pour visiter les environs et plus généralement l’Andalousie. Les locations de voiture en Espagne sont à des prix dérisoires (en l’occurrence 40 euros les 6 jours !) et cela vaut vraiment le coup.
Il est important de ne pas négliger le point « parking » dans Séville. C’est une ville aux rues étroites qui ne permet ni de circuler facilement ni de garer sa voiture. Il faut donc réserver un hôtel avec parking.
Où dormir ?
En période où les touristes se font rares, nous avons bénéficié d’une promotion assez importante sur l’hôtel Fernando III, situé dans la Calle San Jose. Le tarif était de 65 euros en moyenne par nuit, avec parking inclus, ce qui n’est pas négligeable à Séville (soit les hôtels ont un parking cher, soit ils n’en ont pas, mais le coût habituel est environ 20 € par jour).
La position de l’hôtel était très centrale, dans le centre-ville, mais aussi proche des axes routiers, qui permettent de sortir et rentrer facilement de Séville, sans devoir se déplacer dans toutes les rues minuscules. La chambre était spacieuse et l’hôtel dispose d’un toit terrasse avec piscine.
Où manger ?
Le mot d’ordre à Séville, s’il ne doit y en avoir qu’un seul, c’est TAPAS ! Oui, ici on ne déjeune pas, on ne dîne pas, on va manger des tapas. Ma liste de restaurants ci-dessous n’inclut donc que des restaurants pour prendre des tapas et quelques endroits pour le petit-déjeuner (mais on mange aussi des tapas le matin !).
Dans le centre-ville
Dès le matin
La Tapateria, Calle Santa Maria La Blanca 7 : Parfait pour le petit déjeuner, café, jus de fruits frais et tostadas. Il faut prendre la table au comptoir vue sur la rue pour regarder le va et vient des passants.
El Comercio, Calle Lineros 9 : à Séville, l’une des spécialités sont les churros, et El Comercio les proposent dès le petit-déjeuner à tremper dans du chocolat chaud ! Un must dans ce petit bar très typique !


El 3 de Oro, Calle Santa Maria La Blanca, 34 : restaurant avec toutes les tapas classiques pour commencer du bon pied
Puis à toute heure….
La Esquinita de Arfe, Calle Arfe 13 : ce petit bar fut une superbe découverte et le fruit du hasard. Nous y retournons plusieurs fois. Entre croquetas, salmorejo (gaspacho andalou plus épais – avec du pain rassis- avec oeuf dur et jambon serrano), ensalada rusa et fromage, ou encore des boissons comme la manzanilla ou la sangria, nous nous sommes régalés.

Patio San Eloy, Calle Cuna 5 : Ce petit restaurant est en fait une chaine avec plusieurs disséminés dans la ville. La nourriture est bonne et les tapas variées. Le Patio San Eloy Regina, calle Regina, et le Patio San Eloy Santa Catalina, Calle Alhondiga, ont aussi été testés !
Casa Moreno, Calle Gamazo 7 : Ne sois pas surpris en rentrant, la Casa Moreno est en fait une épicerie, la gérante vend derrière son comptoir des jambons ou des sardines. Il y a un bar dans le fond, mais le mieux est d’être accoudé au comptoir ou sur une table dans l’épicerie même.
Los Dardos, Calle Misericordia 16 : la petite place où se trouve ce bar fut parfaite un dimanche ensoleillé, en terrasse, à gouter les tapas typiques comme la ensalada rusa ou le salmorejo.

Casa Morales, Calle Garcia de Vinuesa, 11 : dès la devanture, tu sais que tu entres dans un endroit typique, dans ce bar datant de 1850. Tapas classiques au rendez-vous.
Duo tapas, Calle Calatrava : des tapas toujours, mais dans ce bar tendance, elles sont mises au gout du jour et les plats les plus classiques deviennent raffinés ! A tester pour changer !
La Cinta, Calle Pureza : De l’autre côté du Guadalquivir, dans le quartier de Triana, la Cinta se trouve à l’angle de la place Altozano. Commande à faire au bar et bières bien fraiches.

Casa bar Diego, Calle Alfareria 5 : situé sur la très jolie et sympathique plaza de la Alfala, cette taperia typique avec large choix dispose d’une belle terrasse pour profiter du soleil
Dans les environs
Carmona
Cafe Santa Catalina, Calle Dominguez de la Haza 1 : sur la place du marché très souvent ensoleillée, ce petit bar permet de prendre des tapas ou un café à toute heure de la journée

Zahara de la Sierra
Cerveceria El Pinsapo, Calle San Juan 10 : A Zahara, la plupart des restaurants sont dans cette même petite rue animée, en haut de la ville, déjeuner simple et très abordable, carte avec beaucoup de viandes

Cadix
Taberna Casa Manteca, Calle Corralon de los Carros : à Cadix en bord de mer, ne loupe pas le poisson frais, et ici plus particulièrement le mojama de atun, sorte de carpaccio de thon
Los Arcos de la Frontera
El Bocaito, Calle Luis de Morales 24 : un endroit très sympathique pour se poser quelques minutes ou quelques heures… belle terrasse en face d’une église.
Que visiter ?
Dans le centre de Séville
Quartier de Santa Cruz
Il est quasiment impossible de décrire le barrio de Santa Cruz. Labyrinthe de rues étroites, cours fleuries, placettes avec bars ombragés, le charme sévillan opère dans ses rues dans lesquelles il est forcé de se perdre. D’ailleurs il est fortement recommandé de s’attarder pour le diner dans ce quartier.
Santa Cruz est le quartier où se trouve la cathédrale et la Plaza del Triunfo devant mais également la Calle Sierpes (rue commerçante), l’Alcazar, l’hôtel de ville
C’est également l’ancien quartier juif de Séville. C’est Ferdinand III de Castille qui leur avait attribué ce quartier pour repeupler la ville au moment de la Reconquista, avant d’être chassés en 1492.


Cathédrale et Giralda
Comment ne pas commencer par la cathédrale de Séville, la plus grande cathédrale gothique au monde en terme de superficie (et 3ème plus grande église après la basilique Saint Pierre de Rome et la Cathédrale Saint-Paul de Londres) ….
Construite sur l’ancienne mosquée almohade Aljama, la cathédrale Notre Dame du Saint-Siège fut transformée en cathédrale en 1248, pour célébrer la reconquête espagnole sur les Maures. La Giralda (tour attenante) et le Patio de los Naranjos sont les seuls vestiges de cette époque.

Son immensité en son sein surprend, tant la hauteur est impressionnante.


Au cœur de la cathédrale se trouve le tombeau de Christophe Colomb, transféré depuis Cuba en 1898. Le tombeau est porté par 4 personnages qui représentent les 4 royaumes d’Espagne : Castille, Léon, Aragon et Navarre.
Ne manque pas non plus la Capilla Mayor avec le plus grand retable du monde (220m2 de figurines en bois doré)
La Giralda, attenante à la cathédrale et accessible depuis l’intérieur, est l’ancien minaret de la mosquée. Il ne fut pas détruit comme le reste de la mosquée, car il servait de campanile. La tour, haute de 104m, offre une vue splendide à 360° sur toute la ville et plus encore. Son architecture ressemble fortement à la Koutoubia de Marrakech ou la tour Hassan de Rabat.


Etonnant, il n’y a aucun escalier pour monter dans la tour, mais une pente inclinée ce qui permettait aux chevaux de monter jusqu’au bout.
Le tarif pour entrer dans la cathédrale est de 9€ et il est fortement recommandé de réserver (pas obligatoire)


L’Alcazar
Le palais de l’Alcazar tient le haut de la liste des lieux à voir à Séville. Ensemble de palais datant du 8ème siècle, il a été construit par les Omeyyades d’Espagne et souvent modifié et remodelé. Le palais Mudejar est le palais principal.








Il faut impérativement visiter le palais aux heures les plus calmes pour mieux le contempler. Il se visite uniquement sur réservation (tarif 11.50 euros) et l’entrée se fait par la Puerto del Leon. Beaucoup le compare à l’Alhambra de Grenade, c’est dire de la qualité de l’endroit. Le mélange de styles architecturaux et culturels est incroyable, il faut passer de salle en salle (entre autres le superbe Patio de las Doncellas) en admirant tour à tour les murs en azulejos ou les voutes spectaculaires. Après la visite des palais, celle-ci se termine par les immenses jardins, un véritable écrin dans cette ville frénétique. Le palais appartient toujours en partie à la famille royale et l’étage supérieur n’est pas visitable.
Plaza de España et parc Maria Luisa
La place emblématique de Séville, pourtant pas très centrale, est l’une des plus grandes places d’Europe (19 000 m2 de palais et 31 000 m2 de place). Créée par l’architecte espagnol Anibal Gonzalez pour l’exposition universelle de 1929, elle abrite dans son palais en demi ovale des bâtiments officiels (ministères pour la plupart).



Cette forme de demi-arc représente l’Espagne accueillant à bras ouverts les anciennes colonies. La place est très agréablement aménagée avec des cours d’eau faisant le tour de la place. Sur les bas-reliefs du palais, sont représentées les 48 provinces d’Espagne. Les ponts traversant le cours d’eau représentent eux les 4 royaumes. Cette place est certainement l’une des plus spectaculaires au monde
Tout juste à côté se trouve le Parc Maria Luisa, le poumon de la ville, portant le nom de l’infante Maria Luisa de Bourbon. L’endroit est très agréable en été car tout ombragé.
Ne manque pas non plus à coté l’Université de Séville, installée dans l’ancienne manufacture royale de tabac.
Plaza de toros
Également appelée Plaza de Toros de la Real Maestranza (la Maestranza étant une institution militaire laïque permettant la formation des nobles aux pratiques equestres) ce monument emblématique fait partie du décor, comme dans beaucoup de villes d’Espagne. C’est l’une des plus grandes et plus anciennes arènes d’Espagne pouvant accueillir jusqu’à 13000 spectateurs. Celles-ci se visitent et disposent d’un petit musée de la tauromachie.
La Tour de l’Or et les Rives du fleuve
La Torre del Oro tient son imposante place le long du Guadalquivir. Construite au 13ème siècle, il est possible de visiter cette ancienne tour d’observation militaire haute de 13m. Elle abrite aujourd’hui le musée naval et offre un très joli point de vue.
Quant aux rives du célèbre Guadalquivir (le seul fleuve navigable d’Espagne), elles sont d’autant plus agréables qu’elles sont accessibles aux piétons, de jour comme de nuit.


Metropol Parasol
Un bâtiment qui détonne (ou dénote) dans le paysage de Séville : cette sculpture en bois, aussi appelée Setas de Sevilla, en référence à sa forme de champignon, recouvre toute la place de la Encarnacion. Elle a eu beaucoup de mal à être acceptée par les habitants, en complet décalage avec l’architecture sévillane, mais également par son coût. Elle suscite toutefois la curiosité de chacun. La structure comptabilise environ 3500 pièces de bois.
Il est possible de monter au dernier étage, mais je n’ai pas testé : à essayer au coucher du soleil de préférence. Pour autant, l’ambiance est assez bonne, de nombreux skateurs profitent des différents niveaux de l’infrastructure et tout autour de la place, les bars florissent.
Il y a également un musée archéologique en dessous du bâtiment puisque des ruines avaient été découvertes au début de la construction.



Casa de Pilatos
Si tu as le temps, la Casa de Pilatos vaut la visite mais n’est pas incontournable, surtout si tu as visité l’Alcazar. Ce palais construit au 16ème siècle mélange les styles gothique, renaissance et mudejar. L’intérieur est fascinant : richesse des marbres, sculptures…c’est l’un des plus beaux patios de Séville.
Quartier de Triana
De l’autre côté du Guadalquivir, sur sa rive droite, il ne faut manquer Triana, le berceau du flamenco. Ce quartier artisan, connu pour ses poteries et céramiques, est idéal pour des balades dans ses ruelles. L’intérêt principal de ce quartier réside en son charme et son atmosphère.


Il a longtemps été connu pour etre le quartier gitan de la ville, avant qu’ils soient expulsés vers les banlieues. Le quartier est aussi fameux pour son marché, très animé. On y accède par le Pont en arc Isabel II.
La Calle Betis est, elle, bordée de restaurants et bars mais aussi de salles de flamencos. Sur la calle Pureza, on peut découvrir de nombreux patios. Quant à la place Altozano, elle regroupe également quelques bars pour se poser en terrasse. Evites l’heure de la sieste où le quartier est plus calme qu’habituellement.


Autres lieux à ne pas manquer
La plaza del Cabildo : Proche de la cathédrale, la plaza del cabildo est construite toute en arc avec des habitations dans les étages supérieurs.

Le musée des beaux-arts : Pinacothèque la plus importante d’Andalousie, le musée regroupe de nombreuses collections du 15è au 20è siècle, le tout dans un ancien couvent.
Palacio de Duenas : Un des beaux palais de Séville, dans un style proche de celui de l’Alcazar, construit au 15ème siècle.
Les nombreuses églises : Séville est dotée d’un certain nombre d’églises, souvent toutes aussi belles les unes que les autres, en voici quelques-unes.
Eglise San Salvador : sur la Place San Salvador, dans le quartier de l’Alfafa

Eglise San Lorenzo : une superbe église baroque de rouge vêtue
Basilique de la Macarena : dans le nord de la ville, la basilique jaune renferme une icone de la vierge, vénérée dans toute la région

Dans les alentours de Séville
Italica
Parmi les sites les plus célèbres autour de Séville, se trouve Italica, l’une des plus anciennes cités romaines, à seulement 9 km. La ville, construite en 206 avant JC, fut la 1ère colonie romaine sur la péninsule ibérique. Extrêmement bien conservée, la ville antique a récemment été utilisée pour le tournage de Game of Thrones. Les ruines sont très impressionnantes mais c’est l’amphithéâtre construit au 2ème siècle et pouvant accueillir jusqu’à 25000 personnes qui reste le lieu phare du site. Parmi les autres points à voir, il est possible d’observer des thermes, des maisons, un four a pain, des mosaïques….Bonus, le site est gratuit !



Monastère San Isodoro del Campo
Situé à quelques mètres d’Italica, ce monastère a des allures de forteresse gothique depuis l’extérieur. Construit au 13ème siècle par Guzman EL Bueno, héros de la guerre de Tarifa, le monastère a longtemps été occupé par différents ordres dont les hiéronymites, qui ont largement contribué à l’embellissement du monastère. Parmi les plus belles salles, ne manque pas le Patio de Evangelistas ou les 2 chapelles jumelles.



Carmona
Dans la plaine de la Campina, à quelques kilomètres à l’est de Seville, Carmona est l’une de ces villes qui renferme un nombre important de sites historiques derrière ses remparts. Peuplée depuis plus de 5000 ans, c’est l’une des plus anciennes villes de la région.
L’entrée de la vieille ville et des remparts se fait par la Porte de Séville, s’en suit un dédale de rues toutes aussi belles les unes que les autres, le but étant de se perdre le plus possible. Un stop sur la place du marché permet de s’arrêter prendre le soleil avec quelques tapas.


Pour ceux qui ont un bon budget, pourquoi ne pas séjourner dans le parador de la ville (des hôtels situés dans des anciens monuments historiques), ancienne forteresse construite par les Maures.



Les villages blancs
Emblèmes identitaires de l’Andalousie et hérités d’une tradition mauresque, il faudrait quelques jours pour visiter les villages blancs d’Andalousie. Parmi les plus célèbres, se trouve Ronda, El Gastor ou encore Olvera. Reconnaissables de loin sur la route, il est fort agréable de se balader dans les ruelles de chacun d’entre eux. Voici les 2 que j’ai pu visiter :
Arcos de la Frontera
Perché sur un promontoire, Arcos de la Frontera est l’un des villages les plus connus grâce à son château et à sa place del Cabildo. La vue depuis le haut du village est exceptionnelle et les ruelles escarpées sont une agréable promenade.



Zahara de la Sierra
Située dans la province de Cadix, la route qui mène à Zahara est longue mais scénique. A quelques kilomètres avant l’arrivée, Zahara se montre sur sa colline haute de 600m et son château du 15ème siècle D’ailleurs, n’hésites pas à t’arrêter au bord du lac pour quelques photos.
Pour monter au sommet du village, les ruelles étroites ou les escaliers montants sont charmants. La chapelle de San Juan ou l’église Santa Maria de la Mesa sont à visiter.







Cadix
Située en bord de mer, la presqu’île de Cadix mérite une petite excursion à la journée, en la joignant à Jerez, du fait qu’elle ne soit qu’à 1h30 de Séville. Cadix est l’une des plus anciennes villes d’Europe, étant passée entre les mains des Phéniciens, Carthaginois, Maures, Romains, Wisigoths, etc …

La vieille ville compte plusieurs monuments intéressants à visiter, comme la Plaza de San Juan de Dios, la cathédrale de Cadix, le Castillo de San Sebastian ou celui de Santa Catalina.



Pour ce qui est de la vue, c’est de la Torre Tavira, guet officiel de la ville, qu’il faut l’admirer. Evidemment, profites en pour faire un tour sur la plage de la Caleta
Jerez de la Frontera
De nombreuses civilisations sont également passées par la ville de Jerez, appelée « de la Frontera » pour marquer la frontière avec la province de Grenade. Tout proche de Cadix, l’intérêt principal de la ville réside en ses caves de Xeres, ce vin transformé en eau de vie que toutes les bodegas proposent et dont le plus grand producteur est Tio Pepe.
Parmi les autres intérêts, il est possible de visiter la Cathédrale de San Salvador ou encore l’Alcazar, toutefois bien moins important que celui de Séville.
Au printemps ou à l’automne, les meilleures saisons pour la visiter, Séville est une ville dont la douceur de vivre permet un réel dépaysement. Que tu aies 1 ou 7 jours, il y a toujours des choses à faire à Séville ou dans toute l’Andalousie et la liste est non exhaustive…
Les plus du voyage
- le coût de la vie relativement bas
- les tapas
- l’architecture sevillane, savant mélange de plusieurs civilisations
Les moins
- Attention aux horaires comme dans toute l’Espagne : fermeture entre 13h et 17h pour de nombreux commerces





