Séjour d’une semaine en octobre 2022
Voilà le résumé de notre premier voyage à 3 ! Bébé, à cette occasion, prend pour la première fois l’avion et nous avons décidé de choisir une destination simple et assez proche pour ne pas subir trop de transports !
Les Pouilles, cette région d’Italie située dans le talon de la botte, nous faisaient envie depuis longtemps ! La douceur du sud en octobre et l’envie de bien manger nous ont convaincu. La région est bordée par la mer Adriatique d’un côté et la mer Ionienne de l’autre et les 2 mers ne sont parfois séparées que de quelques kilomètres. Tantôt plages, tantôt falaises, les côtes sont facilement explorables. Mais les villes et villages des terres sont tout aussi fascinants, entre trulli (maisons coniques), façades blanches et architecture baroque.
Jour 1 : Départ pour les Pouilles
Partis vers 12h30 en taxi (et oui, c’est toute une organisation de voyager avec un bébé et les transports en commun deviennent difficiles), nous arrivons à l’aéroport en 40 minutes. L’enregistrement sur Air France se fait rapidement tout comme l’embarquement. Bébé dort au décollage et restera très calme, ce qui est très rassurant.
Nous arrivons autour de 17h à Bari. Nous prenons notre véhicule chez le loueur Goldcar qui n’est pas à l’intérieur de l’aéroport. La location pour une semaine pour une Opel Crossland nous aura coûter environ 200 €, siège auto inclus.
Nous avons fait le choix de ne pas nous arrêter à Bari et partons vers notre destination, Martina Franca. Cette ville, au cœur des villages de trulli, nous permet de naviguer en étoile et de pouvoir rentrer dans notre logement très facilement en journée pour ne pas charger nos visites.
Nous en prenons possession autour de 19h30, la journée a été longue ! Mais le logement et l’accueil sont formidables. Natalia, qui possède ce trullo, vit habituellement à Bari et passe ses week-ends ici. Connaissant notre heure d’arrivée tardive, elle nous a laissé un frigo plein et nous prodigue des conseils sur la région. Le Trullo 22 possède un salon avec cuisine équipée puis une chambre sous le cône du trullo. On le recommande à 100%.


Jour 2 : Locorotondo, Cisternino et Martina Franca
Après quelques petites courses pour remplir le frigo, nous nous rendons tout d’abord dans le village de Locorotondo. La vue depuis le lungomare (qui signifie « esplanade sur la mer », même si la mer est … lointaine) ou le parc Villa Comunale est dégagée sur les plaines environnantes et on aperçoit les trulli des alentours qui pointent ; le village est perché à 400m. Sa particularité est ses façades blanchies, mais aussi son plan circulaire et on le surnomme l’escargot. Le plus simple est de se balader dans ses rues très agréables, entre soleil et ombre. Il ne faut pas rater la place centrale Piazza Vittorio Emanuele, et les quelques belles églises telles que la Chiesa della Madonna del Soccorso, Chiesa Maria SS Addolorata ou Madre di San Giorgio Martire. Le palazzo Morelli ne se visite pas mais est remarquable par son porche d’entrée baroque.






Nous passons ensuite à Cisternino, un autre petit village de la vallée d’Itria, très charmant. Le village médiéval est composé de maisons blanches et cours intérieures. Tout comme Locorotondo, il faut partir à la découverte des petites rues et des édifices tels que la Tour de l’horloge, le Palais Episcopal ou encore le Palais du gouverneur. Là aussi, 3 terrasses panoramiques nous permettent de voir toute la campagne environnante. La spécialité de Cisternino sont les boucheries-restaurants qui proposent de la viande cuite au barbecue, à tester sans hésiter !




On profite au détour d’une ruelle de s’arrêter à Meta, un petit bar qui propose des puccia (sandwiches locaux) et des spritz (total addition : 18 €).
Après une pause postprandiale, nous visitons la ville dans laquelle nous logeons, Martina Franca. C’est une ville beaucoup plus grande mais son centre historique est sympathique. La plupart des édifices se situent sur 2 rues principales. Pour un dimanche, la ville est très animée et à l’instar des deux premiers villages visités ce jour.
Martina Franca aurait été créée par des habitants de Tarente fuyant les attaques sarrasines au 10ème siècle et il fut à l’époque accordé des avantages fiscaux aux habitants d’où le nom de « Franca ».
On entre dans la ville par la porte di Santo Stefano pour arriver sur la Piazza Roma et son Palazzo Ducale. Le palais accueille aujourd’hui l’hôtel de ville et un musée.

La première rue principale, la Via Vittorio Emanuele mène à la Piazza Plebiscito, son église San Martino et la Tour de l’Horloge.
En continuant, on traverse le quartier appelé Lama qui est la partie basse de la ville. Il ne faut pas louper non plus la Piazza XX Settembre avec ses nombreux bars et restaurants.
Quant à la Piazza Maria Immacolata, elle est absolument à voir avec sa forme semi-circulaire et ses arches.



Jour 3 : Alberobello & Tarente
Nous commençons la journée par la visite d’Alberobello, village immanquable de la Vallée d’Itria. C’est une véritable concentration de trulli, ces maisons typiques en forme de cônes et fabriquées en chaux. Leur origine remonte à la préhistoire, mais ils permettaient également au 15ème siècle d’éviter l’impôt sur l’habitation, étant donné que les trulli sont démontables rapidement. Le bourg en compte pas moins de 1 400, ce qui lui a valu d’être classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Il est impossible de se garer en ville et les parkings aux abords sont payants.




Faisant partie des plus beaux villages du sud de l’Italie, il y a 2 quartiers à visiter, le Rione Monti et le Rione Ai Piccola. Le premier est le quartier touristique par excellence et beaucoup de trulli ont été transformés en commerces, hôtels ou restaurants. Quant au 2ème, le quartier est beaucoup plus authentique et certains trulli sont encore habités.

Beaucoup vont visiter le Trullo Sovrano, qui est le plus grand de tous, ou encore l’église San Antonio située dans un trullo, et assez unique à voir !


Après la visite d’Alberobello, nous allons dans le petit village de Noci, qu’on nous avait recommandé mais à l’heure du déjeuner, il est extrêmement calme. Toutefois la balade une fois de plus dans les petites ruelles est très agréable ! Nous déjeunons à Dama avec des pasta alla salsiccia et une pizza capocollo (charcuterie typique de la ville).


En fin d’après-midi, nous nous rendons à Tarente, sur la côte Ionienne, à environ 35 minutes de notre lieu de séjour. Tarente fait partie des guides touristiques, mais nous n’avions pas lu grand-chose dessus. Nous rentrons dans la ville par le centre historique et on découvre que celui-ci est totalement délabré et pas entretenu. Il n’y a strictement personne qui y vit et les bâtiments sont à l’abandon, sauf quelques exceptions de commerces et de restaurants. Pourtant son centre historique situé sur une ile coincée entre la mer Ionienne et une mer intérieure (Mar Piccolo) parait majestueux. Mais la grande proximité de sa raffinerie et son aciérie a fait fuir les habitants, Tarente étant souvent considérée comme la ville la plus polluée d’Europe. Toutefois, cela donne un charme particulier à la Citta Vecchia et certains monuments comme le temple dorique, le duomo Sant Cataldo sont bel et bien visibles.




Lorsque nous traversons le pont et arrivons dans le Borgo Nuovo, tout est complétement différent. Les habitants sont venus se réfugier dans cette partie de la ville, l’ambiance est totalement autre et ressemble à n’importe quelle autre ville.
Entre les deux, se situe le château Aragonais, que l’on peut visiter. Construit sur un ancien bastion militaire, la forme représente une sorte de scorpion, avec 5 tours qui assuraient la défense de la ville.


Jour 4 : Monopoli e Polignano a Mare
Nous partons ce matin à Monopoli, jolie petite ville en bord de la mer Adriatique cette fois-ci. Nous nous garons un peu loin mais gratuitement. Seul le centre historique vaut réellement le coup, on s’y perd et s’y reperd et c’est sympa. Le charme est réellement présent.
On peut profiter pleinement de la vieille ville avec ses murs fortifiés, son château en bord de mer et ses grands bâtiments blanchis à la chaux. Le port vaut également le détour, on peut l’atteindre en passant une grande fenêtre ouverte, le Porto Antico, ancien mur de défense de la ville, depuis la très belle place XX Settembre.




Au port, il ne faut pas manquer la photo idéale du séjour. Les gozzo, ces bateaux traditionnels à rames bleus, donnent au port un atout indéniable.


Le château de Monopoli quant à lui a été construit par Charles Quint au 16ème siècle. Construit sur un promontoire, il était à l’origine séparé de la cité médiévale. Le château est devenu plus tard une prison ; il accueille désormais des expositions !


Bien entendu, impossible de louper les multiples églises dont la cathédrale Santa Maria della Madia avec son clocher de plus de 60m de haut.



Nous nous rendons ensuite à Polignano a Mare, plus petite que Monopoli et à seulement 15 minutes de voiture, mais tout aussi charmante. Polignano est la ville de Domenico Modugno, chanteur de la célèbre chanson Volare dont les paroles de la chanson sont installées dans la rue principale
Nous nous garons à nouveau hors centre-ville historique, à proximité de la gare ferroviaire. Nous déjeunons à La Pescaria, appartenant à une chaine de restaurants dont le thème est bien sûr le poisson ! Nous prenons un tartare, un fish & chips et 2 spritz pour 30 €.

La ville a été construite sur un promontoire et tous les environs sont des falaises, ce qui rend le paysage, depuis les hauteurs, magnifique ! Il y a d’ailleurs plein de belvédères où l’on peut observer la mer. La particularité de Polignano est aussi ses grottes dont certaines sont aménagées en restaurants !



La rue principale est pavée, bordée de nombreux restaurants et magasins. L’idéal est clairement de flâner dans les rues et de découvrir la ville. La petite place principale Piazza dell’Orologio est remplie de cafés, les maisons autour sont souvent toutes blanches.


En passant par le Ponte Borbonico, on découvre la plage la plus célèbre de Polignano, Lama Monchile.


Jour 5 : Direction le Sud
Nous quittons la région des trullis pour nous diriger vers le sud des Pouilles. Sur notre chemin, nous allons nous arrêter dans la ville d’Ostuni, surnommée la ville blanche. Elle est perchée sur un promontoire et elle est en forme d’escargot !




On arpente donc les petites ruelles du centre historique, les différents passages et les escaliers. La promenade nous conduit tout en haut où l’on découvre les 2 bâtiments principaux que sont la cathédrale d’Ostuni et le palais épiscopal. On aura donc un magnifique panorama à 360° sur la campagne et les alentours d’Ostuni.



Nous en partons vers midi et allons à Carpignano Salentino où se trouve notre second logement, Tre Volte Belle, sympa et assez grand, malheureusement sur la rue. Le village est tellement calme que nous peinons à trouver à manger !
Nous repartons en fin d’après-midi en direction la côte adriatique et voyons Roca Vecchia et la Grotta della Poesia. Alors qu’il n’y a personne, il est très difficile de trouver une place à proximité. Le point négatif est que la Grotta della poesia est un accès payant, alors que la visite ne dure pas plus de 15 minutes. La grotte est en fait une belle piscine naturelle, grotte à ciel ouvert, creusée dans la mer pendant des siècles.


A quelques kilomètres, nous nous arrêtons également à Torre del Orso. Cette grande plage permet de faire une longue promenade au bord de l’eau. On peut photographier les faraglioni qui s’y trouvent, qui sont les 2 rochers photogéniques. Enfin, l’arrêt suivant est la Torre Sant Andrea, dont le site est tout à fait ressemblant au précédent avec ces rochers en bord de plage.


Pour le dîner du soir, nous allons dans notre village à Osteria del Sole. Nous partageons des antipasti (croquetas, aubergines, poivrons, jambon Mozza, encornets) suivi d’une pasta alla contadina et escalope veau parmesan roquette tomate.

Jour 6 : Lecce, capitale du sud
Nous partons à la visite de Lecce, la capitale du sud des Pouilles. Pas aussi connue que les autres célèbres villes italiennes, Lecce est un véritable musée à ciel ouvert, riche de superbes chefs d’œuvres architecturaux, provenant de plusieurs époques (romaine, normande, byzantine etc). Il faut savoir que la ville détient plus de 40 églises et clairement on s’y perd….
Il est possible de rentrer dans le centre historique par 3 portes principales : Porta Napoli, Porta Rudiae et Porta San Biagio.

Nous commençons notre balade en goutant à la spécialité de la ville : le pasticcio, chez Natale, pâtisserie succulente à base de crème pâtissière.


Au centre de la ville, se trouve la magnifique Piazza del Duomo. Le duomo est aussi appelé Cathédrale Santa Maria Assunta. Cette place, quasiment fermée, est chargée de monuments car nous trouvons aussi le Palais du Séminaire, le Palais Episcopal et le Campanile.





Plus loin la Basilique Santa Croce a une façade plutôt imposante avec de nombreux détails dessus (personnages, animaux etc …).

A Lecce, on peut aussi trouver un bel amphithéâtre romain. Il a été partiellement enfoui dans le passé et des fouilles permettent encore de le découvrir.

Tout proche, la Piazza Sant’Oronzo dont le style hétéroclite dénote sur le reste de la ville, est un lieu très animé le soir.


En dehors des murs même de la ville, le château Charles V a été construit sur les ruines d’un château normand et qui se visite mais aussi le Parc Comunale où nous avons profité d’une pause.


Nous déjeunons à la fin de notre visite chez Joyce (avec des bombette -paupiettes de veau- et de la parmigiana) et nous nous baladons dans les petites rues à l’ombre de Lecce.




Dans l’après-midi, nous nous rendons dans les petits villages autour de Carpignagno Salentino. En effet, dans le Salento, ils ont la particularité d’avoir des origines grecques. La langue ici est encore un ancien dialecte grec.
A Corigliano d’Otranto, le village a une riche histoire. On peut découvrir le Château des Monti, château du 16ème siècle, l’église Saint Nicolas de Myra ou encore l’Arco Lucchetti. Il y a peu d’âmes qui vivent dans ces villages, oubliés des circuits, mais cela leur donne un air charmant.





Jour 7 : Côte Ionienne et Adriatique
Nous retournons ce matin sur la côte Ionienne avec la visite de Gallipoli. Entourée par une eau étincelante, la « belle ville » en grec, se reflète sur l’eau. Nous commençons par la visite des environs car il est possible d’avoir une très belle vue sur la ville. En se rapprochant, on découvre que Gallipoli est entourée de murailles. Le centre historique est d’ailleurs un ilot séparé de la ville moderne.
Le port de pêche, très vivant, est l’endroit par lequel nous arrivons, au pied des murailles. La plage, au pied également, permet une pause entre 2 balades !



Il est d’ailleurs possible de faire le tour de la ville sur le lungomare ou Passegiata, ce que les Italiens adorent faire en fin de journée. Nous nous y arrêterons pour déjeuner un bon plat de pates à la Trattoria Le Bistrot. Devant la mer et autour des murailles, se dresse l’église Saint François d’Assise.


A l’entrée de la ville, il y a également un château, le château d’Angioino (le château des Angevins). Complètement rénové, on y rentre par le Mercato et fait la jonction avec la ville moderne.


Et pour la vieille ville, quel meilleur conseil que de tout simplement flâner dans les ruelles, devant les maisons blanches ou les nombreux restaurants à poissons. La cathédrale Sant’Agata, en son centre, est de style baroque et est non sans rappeler Lecce.



Nous nous rendons dans l’après-midi à Otranto (nous changeons encore de côte !). Ici nous sommes à la pointe du talon de la botte. On appelle Otrante la porte de l’Orient. La ville est très agréable pour les familles, grâce à la proximité de belles plages. La côte albanaise en face n’est qu’à 70kms.
Son château du 15ème siècle s’impose dans le centre historique et permet de gagner les hauteurs. En franchissant les murailles et le pont levis, on entre dans la vieille ville. Par ailleurs, il est possible de monter encore plus haut sur les tours de guet.



Il faudra bien sûr découvrir la cathédrale dont les mosaïques au sol sont incroyables. On est rapidement enchanté par les petites ruelles. La principale est le Corso Garibaldi, bordée de nombreuses boutiques. Au détour des rues, nous découvrons quelques petites églises byzantines.


En redescendant, on découvre le port, et un bord de mer très espacé, qui permet la promenade du soir pour les Italiens : glaciers, restaurants, parc, etc…tout y est pour satisfaire tout le monde.

Jour 8 : Matera
Notre dernier jour dans les Pouilles sera consacré à la route du retour, mais aussi à la magnifique ville de Matera. Matera n’est techniquement pas dans les Pouilles, mais dans la région du Basilicate. Très ancienne ville (occupée depuis la préhistoire), elle est connue pour ses maisons troglodytes creusées dans la montagne et ses nombreuses églises rupestres.

Les « sassi », ces maisons troglodytes, ont pourtant eu très mauvaise réputation. Ces logements étaient jugés insalubres et les habitants les ont quittés dans les années 50. Ils ont depuis été réhabilités et sont inscrits au Patrimoine Mondial de l’Unesco.


Pour les voir, il faut principalement déambuler dans les rues de Matera, et ses différentes collines ! Il faut donc être prêt à passer sa journée à monter et descendre les milliers de marches. L’avantage c’est qu’on ne trouve absolument aucune voiture !



Quant aux églises rupestres, on en dénombre plus de 150. On doit leur existence aux communautés monastiques. Elles ont été creusées entre le 8ème et le 12ème siècle dans la roche et il est important de rentrer dedans pour voir le contraste entre le raffinement de l’intérieur et le côté épuré de la façade. La plus visitée est l’église San Pietro Caveoso car elle se situe en hauteur et permet une vue exceptionnelle sur la ville et sur les sassi.


Autre immanquable à visiter, le Duomo, qui est aussi la cathédrale, a été construit entre 1230 et 1270 dans un style roman assez épuré.

Il est aussi possible de faire une pause sur la Piazza Veneto, qui permet un admirable point de vue et est considérée comme la Passeggiata du soir.
Pour la beauté de la ville, Matera a servi de lieux de tournage pour de nombreux films célèbres : La Passion du Christ de Mel Gibson en 2004 ainsi que Ben Hur en 2016 et Wonder Woman en 2017. Matera est à environ 45 minutes de l’aéroport de Bari, il est donc temps de quitter cette belle région des Pouilles
On retiendra des Pouilles un séjour très simple, où grâce à un véhicule personnel, on peut visiter la région facilement en une semaine, et où comme habituellement en Italie, on mange très bien. Même si chaque ville, chaque lieu à sa petite particularité, on notera que les paysages et l’architecture sont assez ressemblants dans toute la région. Evidemment, il semble important d’ajouter que le séjour fut agréable en basse saison, mais que des sites très connus comme Alberobello sont pris d’assaut surtout l’été.
Les plus du voyage
- Architecture baroque très présente
- les sassi et les trulli, architecture typique
- bien entendu, la nourriture italienne
Les moins
- petite région dont on en fait rapidement le tour





